| Sous le soleil de Mayotte |
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| Écrit par Flo | ||||||
| 09-11-2008 | ||||||
Page 1 sur 4 L’été, mouvementé par mon changement de région, a été assez long cette année. Le départ en vacances n’intervient que début septembre, et c’est long ! Mais cela était calculé, car cette année, les grandes vacances se passent bien loin, dans l’océan Indien, à Mayotte. C’est le mois qui semble idéal pour profiter au maximum des meilleures conditions pour ne pas avoir trop chaud, avoir un temps correct sans trop de vent car les alizées ne soufflent plus. De plus, c’est l’un des mois où l’on peut observer les baleines venues mettre bas dans le deuxième plus grand lagon du monde. Le voyage est organisé depuis le début d’année afin de bénéficier d’un billet d’avion à prix raisonnable, par Air Austral. Pour l’organisation de notre séjour, c’est Françoise qui prend les choses en main, en entamant les recherches dès le salon de la plongée sur le stand de Mayotte. Nous y rencontrons Thierry du club Rêve bleu . Il nous propose d’organiser ou de nous indiquer quelques prestataires qu’il estime et qui nous accueilleront sur place. Ce 4 septembre, c’est le début du long voyage qui débute par un trajet en train entre Marseille et Paris. Le matin, je suis partie travailler avec mon gros sac de plongée dont j’ignore le poids et mon sac-à-dos également bien chargé par mon matériel vidéo essentiellement. D’ailleurs, il fait lourd ce matin là, et j’arrive en nage dans mon agence… Lorsque la fin de journée approche, je donne mes derniers dossiers et je file à la gare, le train est déjà là, je m’y installe. A l’autre bout, Françoise est venue me chercher et nous devons porter le chat chez sa nounou de vacances. Le lendemain, nous voilà prêtes pour le départ. Un coup de RER B jusqu’à Roissy, où il faut arriver trois heures avant le décollage. Nous sommes dans les temps et quelle surprise de voir déjà cette queue immense ! Nous serons alors installées à l’arrière de l’avion, le poids de nos bagages étant largement en dessous de ce qui nous est permis. Comme d’habitude, le passage de la sécurité avant la zone d’embarquement ne se passe pas simplement pour moi : je dois tout déballer sur le tapis et expliquer ce que c’est : « Il s’agit d’un caisson étanche où est installé le caméscope qui est ici. Ça, c’est un objectif grand angle et ça, se sont mes têtes vidéo… Et non, je ne suis pas professionnelle, il s’agit d’un loisir…Je peux remballer ? »
Thierry de Rêve bleu nous a dit de l’appeler lorsque nous montons sur la barge et nous retrouvons un pick-up lorsque
Nous nous reposons une bonne partie de l’après-midi et retournons au club pour organiser nos plongées : demain, nous commençons par une sortie à la journée ! Comme je ne sais pas trop comment se déroulent les plongées, comment le bateau est agencé, la place disponible, je décide de ne pas emporter ma vidéo. Je pratiquerai de la sorte à chacune de nos arrivées dans les clubs que nous fréquenterons. Je ferai d’ailleurs un compte rendu détaillé des plongées que nous avons faites ultérieurement, car ici, je vais me consacrer principalement à notre séjour en général.
Pour se ravitailler, Mamoudzou dispose d’un super marché, il est accessible en voiture. Sinon, quelques petites épiceries ou petites surfaces permettent de se ravitailler simplement, mais on n’y trouve pas tout…Depuis peu, d’après ce que l’on nous a dit, un cinéma propose quelques films. La ville est de taille modeste, tout comme son port qui n’est composé que d’un seul et unique ponton, et deux emplacements pour les allers/retours des barges qui effectuent les navettes entre Petite Terre et Mamoudzou. |
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